La position de la Suisse comme hub mondial blockchain repose sur la clarté réglementaire, la stabilité politique et l'innovation pragmatique. La loi DLT a renforcé cette position.
Le choix de structure affecte les licences, la fiscalité, la responsabilité, la gouvernance et la capacité de lever des capitaux.
Le droit suisse offre la Sàrl, la SA, la Fondation et l'Association. Chacune a des caractéristiques adaptées à différents modèles et stades de croissance.
La Sàrl offre un capital minimum plus faible (CHF 20 000 vs CHF 100 000), une gouvernance plus simple et plus de flexibilité. La SA convient aux opérations plus importantes et aux investissements externes.
Pour les entreprises anticipant une licence FINMA ou une levée de fonds institutionnelle, la SA est généralement préférée.
Les fondations sont gouvernées par un but plutôt que le profit, les rendant appropriées pour les projets décentralisés communautaires. L'ASF exige un but légitime, une gouvernance et une viabilité financière.
La fiscalité varie selon le type d'entité et le canton. Zoug, Schwyz et le Tessin ont été particulièrement actifs pour attirer les entreprises crypto. La classification des tokens et les implications transfrontalières nécessitent une planification attentive.
La structure optimale dépend des activités, de la réglementation et de la trajectoire de croissance. Chez Advisorn, nous conseillons sur la structuration d'entreprise en Suisse pour les entreprises blockchain.
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